Raub Ritter

4 /10 (2 notes)

Parmi les seigneurs féodaux, des luttes intestines se préparent : bientôt les chevaliers vont sortir de leurs châteaux forts pour prendre le contrôle du plus grand nombre de villes et villages alentour.

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Description

A son tour, un joueur peut poser une tuile parmi les 2 qu’il a en main (puis complète sa main), et ceci jusqu’à 3 fois. Seul la première pose de tuile est obligatoire. Une tuile peut être un château fort (dont le contrôle vaut 1 point en fin de partie), un village (2 points), une ville (3 points), une plaine, une forêt, une montagne ou un lac. L’espace de jeu où on peut poser les tuiles est limité (carré de 7 tuiles par 7 à 2 joueurs, 8x8 à 3 et 10x10 à 4).
Quand un château fort est posé, le joueur ramène jusqu’à 5 chevaliers (un joueur a un stock de 30 chevaliers en tout) qu’il peut déplacer en ligne droite sur les tuiles adjacentes, et uniquement au moment où il pose le château.

Pour le déplacement, il doit laisser au moins 1 chevalier sur les plaines, 2 sur les forêts et 3 sur les montagnes. Les lacs ne peuvent être traversées. Si d’autres chevaliers arrivent plus tard dans le jeu sur une même tuile, ils se superposent (en respectant les contraintes de terrains), et seul le pion sur le dessus déterminera qui contrôle la tuile. Il ne peut y avoir plus de 4 chevaliers sur une même tuile.

Celui qui contrôle le plus de points (château, village et ville) en fin de partie (quand toutes les tuiles ont été placées) gagne.

Spécifications


Nombre de joueurs
2 à 4 joueurs
Âge
à partir de 8 ans
Durée
Mécanismes
Placement, Tuiles
Thèmes
Médiéval
Date de sortie
1 janv. 2005
Auteur(s)
Rüdiger Dorn
Illustrateur(s)
Michael Menzel
Editeur(s)
Queen games

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Des chevaliers qui vont tout droit

| 18 mai 2017 | Meeeuuhhh
Type de jeu : Qui tend à prétendre que les chevaliers du temps jadis ne faisaient pas dans la finesse : « Nous, mon colonel, on va tout droit et puis c’est tout ». Nombre de parties jouées : 2 Avis compendieux : Un bon petit jeu bien malin, où on sent vite que les stratégies sont assez nombreuses, idéal pour finir une soirée jeux (il ne faut pas trop avoir sommeil quand même) ou la commencer, là, vite fait, sur le coin de la table. Ce n’est pas le type de jeu après lequel je cours, mais la mécanique fonctionne très bien et je ne refuserais pas une partie. Clarté des règles (5) : Petites règles sympathiques et bien claires, pas confuses pour un sous. Qualité du matériel (3) : C’est très partagé comme le montrent les autres avis. Personnellement, euh, j’ai pas bon goût on va dire. Les pions ressemblent diablement à ceux de Vinci. J’ai un peu de mal à distinguer les villes et les châteaux lorsqu’il y a un pion dessus. En tout cas, je ne lis pas tout d’un coup d’œil, il me faut regarder un peu attentivement, mais ça ne nuit pas vraiment. Reflet du thème (2) : Oh, ben, on n’y croit pas trop, à ces châteaux forts qui poussent comme des champignons et qui déversent des hordes de chevaliers en furie qui, tellement content de pouvoir se dégourdir les jambes, foncent tout droit. Chef, on a une montagne en face. Tant pis, on fonce. Chef, on va y rester. Tant pis, je te dis, on est des chevaliers, oui ou non ? Mais bon, on peut y voir là un reflet des luttes intestines et des intrigues des différents seigneurs. Avis comportant ratiocinations et autres superfétations : Lors de ma première partie, une joueuse, qui avait fait mine de ne rien avoir saisi, a eu l’astuce de temporiser au début, posant très peu de pions, très peu de tuile, alors que les deux autres (dont moi, donc), assez clouillons, se lançaient dans de grandes cavalcades meurtrières. Puis, vers la fin de la partie, elle a pu placer ses pions et remporter pas mal de points tranquillement, sans risquer de beaucoup se faire contester. Alors du coup, lors de la seconde partie, j’ai essayé de me modérer pour faire pareil, sauf que je n’y suis pas vraiment arrivé, m’enfin quand même on avait tendance à tous utiliser nos pions à une vitesse identique. Et ce coup-ci, j’ai surtout essayé de placer mes tuiles pour protéger mes acquisitions, de telle sorte qu’avec le minimum de pions, je puisse avoir le maximum de possession. Parce qu’à ce jeu, se pose un peu le même problème qu’à Seeräuber (encore une histoire de voleurs, tiens) : si je pose un second pion sur cette tuile, ça va être trop facile de compléter à 4, et mon pion ne me servira à rien. D’un autre côté, 3 pions, ça fait beaucoup… Le mieux est donc, quand on peut, d’habilement protéger ses possessions avec des tuiles, de façon à les éloigner de points d’apparition potentiels de châteaux. Ce n’est bien sûr pas évident à faire, surtout en début de partie où on peut souvent « attaquer » de pas mal de côtés en même temps. Bref, il y a pas mal de choses à faire, et après deux parties, je suis certainement très loin d’avoir fait le tour de ce bon petit jeu.
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loic_425

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29 sept. 2006

Encore une egalité !! pff mais bon fatigué !! 3h du mat ...


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loic_425

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11 juil. 2006

faudra vraiment que j'y joue à plus que deux ! pauvre p'tit tristan qui n'a pas beaucoup marqué de point.


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loic_425

26 mai 2006

à retester


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7/10

  • 2 à 4 joueurs
  • à partir de 8 ans
  • Sortie : 1 janv. 2005
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