Attika

6.7 /10 (3 notes)

Dans Attika, chaque joueur gère la construction de sa cité au sein de la péninsule grecque, en y installant temple, théâtre et oracle, port et bateaux, vignobles et négociants...

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Description

Préparation

On commence par assembler des tuiles-plateaux selon le schéma de la règle (dépendant du nombre de joueurs), on distribue un plateau individuel représentant la ville en construction et les pions correspondants faces cachées en plusieurs piles.

Chaque joueur commence avec 4 cartes ressources qui permettont comme aux colons de Catane de construire sur le plateau commun ses bâtiments.

But du jeu

Il n'y a pas un but mais deux buts du jeu :

- soit relier deux temples (qui sont au 4 coins d'un carré à 4),

- soit placer tous ses bâtiments sur le plateau commun.

Le jeu

On peut à son tour soit piocher 2 bâtiments des piles cachées soit construire 3 bâtiments.

Lorsque on pioche, on choisit une pile et on découvre le pion supérieur. Soit on le place sur le plateau en payant les ressources (grace aux cartes en main) indiquées sur le pion moins les ressources sous ou adjacentes à la case de construction. Par exemple, si on construit sur une case comprenant toutes les ressources autours, la construction est gratuite mais les places de ce type sont très prisées... Sinon on peut placer le bâtiment à sa place sur le tableau personnel de sa ville.

Si on choisit de contruire directement, on peut prendre 3 bâtiments et les positionner sur le plateau commun en payant comme dans le cas précédent les ressources nécessaires.

On peut remplacer ces actions par un tirage de cartes pour reconstituer sa main: une carte par action. Si on ne fait aucune action, on pioche 3 cartes.

Mais ça coûte cher à construire !

Pas nécessairement. En effet, sur le tableau où l'on stocke les bâtiments en attendant de les construire, certains bâtiments pointent par de petites flêches vers d'autres. Si le 1er bâtiment est construit dans un 1er temps, les autres bâtiments dépendants directement de ce 1er peuvent être posés gratuitement (même si celui si a été placé dans un tour précédent) à coté de celui-ci s'il y a de la place bien sûr.

Les colonies, les routes et les amphores

Les colonies sont des groupes de batiments adjacents appartenant à un joueur (dès le 1er pion). Construire la 1ère colonie ne coute rien mais construire les suivantes (càd poser un pion non relié aux autres) coutent une ressources de son choix par colonies déjà existantes.

Les routes sont des pions comme les bâtiments. Elles coutent très chères (5 ressources de n'importe quel type) mais dépendent les unes des autres (petites flèches) et peuvent donc être posées gratuitement plus facilement.

Les amphores sont gagnées quand on termine la construction d'un groupe de bâtiments comme représenté sur le tableau personnel de sa ville. Les groupes (bâtiments dépendants les uns des autres) vont de 2 à beaucoup de pions. L'amphore donne droit à un tour supplémentaire.

Surpopulation

Le plateau commun est réduit et arrive vite à saturation (il varie d'ailleurs en fonction du nombre de joueurs). On peut aussi se retrouver bloqué sur son chemin à un temple suite à une manœuvre indélicate d'un adversaire.

Pour parer à ce problème, lorsque on termine de retourner une pile de pion, on peut placer une nouvelle tuile-plateau où l'on veut sur le plateau pour l'agrandir.

À la fin

Si un joueur parvient à relier 2 temples ou à construire tous ses bâtiments (30), il gagne immédiatement la partie.

Spécifications


Nombre de joueurs
2 à 4 joueurs
Âge
à partir de 10 ans
Durée
45 minutes
Mécanismes
Placement
Thèmes
Ville
Date de sortie
1 janv. 2003
Auteur(s)
Marcel-André Casasola-Merkle
Illustrateur(s)
Manuel Casasola-Merkle
Editeur(s)
Hans im Glück

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Bon jeu de tuile

| 18 mai 2017 | Le savant fou
Pour l'instant je n'ai joué que 3 partis de Attika. Le jeu est intéressant, un coté aléatoire à la pioche des tuiles qui conditionne la partie. Bonne interaction entre les joueurs. Prise en main et la durée des parties relativement rapide. Points négatif : - le nom des jetons en Allemand - il manque des marqueurs pour les mettre sur son plateau de jeu afin de voir les jetons posés sur le terrain de jeu
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L' Attika sans gens d'armes...

| 18 mai 2017 | limp
Voilà un drôle d'oiseau que cet Attika ! Un jeu de tuiles, de connections, oui, mais aussi de mini-combos, de blocages... Mais qu'en est il du jeu ? Et bien, il n'est pas très beau mais ne rebute pas. Pour le thème, on repassera : on y rentre pas un instant. Des choix à faire, il y en a, certes. Mais on reste assez guidé par ses tirages de cartes, de tuiles, de "map" qui grandie doucement... Bref, on se laisse guider par de nombreux tirages... aléatoires ! Crotte flute, pour un jeu qui mise sur la tactique et qui délaisse le thème pour les mécanismes, c'est pas super super... Un aléatoire néanmoins contrôlable, pas énervant. Mais on semble juste attendre le bon moment pour lâcher la bête et la laisser s'emballer... De plus, le jeu manque un peu de lisibilité pour bien voir rapidement les pions déjà posés sur le plateau ou pas, pour bien différencier les "familles". Des marqueurs n'auraient pas été de trop pour montrer sur le plateau personnel quels édifices ont déjà été construits... Ajoutez à cela que le jeu semble mieux tourner à deux qu'à un plus grand nombre et vous serez déçu, les jeux conçus spécialement pour deux étant somme toute logique, bien plus satisfaisant. Un avis qui semble assassin donc, mais tiré d'un trait, pour un jeu duquel on attendait assez quand même. Un jeu certes pas mauvais et auquel je rejouerais si on me le propose. Oh oui... Mais tant de jeux... : que si on me le propose...
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